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Et si cet été, vous déconnectiez vraiment ?

Et si cet été, vous déconnectiez vraiment ?

Ah les sacro-saintes vacances d’été ! On les prépare des jours durant, on les attend en trépignant, on s’imagine déjà admirant des paysages grandioses et quand elles arrivent, qu’est-ce qu’on fait ?.... On consulte ses mails pro ou on passe plusieurs heures par jour sur Instagram !

Cette situation vous évoque quelqu’un ? Vous ? Votre conjoint ? Eh bien, sachez-le, vous n’êtes pas seuls. Ceci constitue peut-être une consolation, mais doit pourtant vous inciter à vous poser la question suivante : comment faire pour échapper à votre « addiction » ? Que vous soyez dans l’équipe des workaholics qui n’arrivent pas à décrocher du boulot même en vacances, ou que vous fassiez partie de la team « Insta-addicts », il serait peut-être grand temps de songer à une bonne digital detox.

Aucun doute, vous avez déjà entendu cette expression qui a vu le jour il y a une dizaine d’années, face à la place croissante des technologies digitales dans nos vies. Si la digital detox peut s’avérer une « cure » efficace pour des mordus de réseaux sociaux, elle l’est aussi pour ceux qui n’arrivent plus à déconnecter de leur vie professionnelle. Et disons-le clairement, la pandémie récente n’a aidé en rien : plus que jamais la frontière vie pro/ vie perso s’est estompée. Emails, notifications, l’avalanche d’informations professionnelles ne se limite plus aux horaires classiques du travail. Jour et nuit, du lundi au dimanche, votre smartphone vous envoie des signaux… Et si cet été, vous disiez vraiment stop ? Tendez les bras à la digital detox… elle ne vous veut que du bien ;)

 

Choix ou contrainte : l’hyperconnexion est devenu le problème n°1 de nombreux salariés

Par souci d’être performant, par crainte de ne pas être assez réactif, par obligation de résultat, vous utilisez vos dispositifs digitaux (téléphones, tablette, ordinateur portable) de manière compulsive, sans nécessairement vous rendre compte des dommages que ceux-ci peuvent causer.

Infobésité, FOMO (Fear Of Missing Out), surcharge informationnelle, surconnexion… Posons les maux du digital sur la table ! Derrière ce lexique se cachent d’autres réalités : risques de burn-out, implosion familiale… la surconnexion peut avoir de lourdes conséquences.

 

Le temps d’écran : une cause de mal-être des salariés… depuis longtemps déjà !

La place de technologies de l’information dans nos vies est loin d’être un problème nouveau. En 2013, une étude de l’institut CSA révélait que 41% des salariés estimaient leur santé affectée par un temps d’écran trop long… 10 ans après, la situation n’a fait qu’empirer.

 

Les risques psychosociaux liés à l’hyperconnexion

Parce que les problèmes de santé liés à l’hyperconnexion se multiplient, rien d’étonnant si l’INRS (Institut National de Recherche et Sécurité au travail) se penche régulièrement sur le sujet. Les dernières études réalisées ont notamment souligné le fait que les confinements successifs dus au COVID 19 ont renforcé cette tendance à l’hyperconnexion : le recours généralisé au télétravail a en effet flouté encore plus la ligne de démarcation entre vie professionnelle et vie personnelle.

Résultat : des salariés qui s’habituent à se connecter à leurs mails pro à toute heure du jour et de la nuit… et pendant les vacances ! Qu’ils aient l’impression de le faire par choix ou par contrainte, ils deviennent de fait dépendants d’un outil principal : leur smartphone.

 

 

Télétravail = Santé mentale en péril ?

Le cabinet Empreinte Humaine a fait réaliser en 2020 une étude pour évaluer en particulier l’impact du télétravail sur la santé mentale. Il en est ressorti que 50% des salariés n’arrivaient pas à « oublier le travail » une fois leur journée finie, et que 47% d’entre eux considéraient ne pas avoir de répit. Conséquences de cette impossible déconnexion : des salariés plus stressés et sous tension. 

Pour nuancer ces résultats, il faut souligner que malgré ces effets non désirables, 60% des salariés restent favorables au télétravail. Comme en toutes choses, tout est question de proportion.

 

 

La santé physique mise à rude épreuve par l’hyperconnexion

Outre des risques psychologiques, l’hyperconnexion comporte son lot de méfaits sur la santé physique : baisse de la qualité du sommeil, risque d’obésité (les personnes surconnectées ont tendance à moins bouger et à s’orienter vers de mauvaises habitudes alimentaires), développement de TMS (troubles musculosquelettiques) et de risques cardio-vasculaires… Le tableau sanitaire de l’hyperconnexion n’est pas reluisant !

Face à l’ensemble des risques inhérents à la surconnexion, le droit du travail a donc instauré un « droit à la déconnexion ».

 

Comment imposer la déconnexion ? Le défi du droit

Les législateurs, conscients de ces dérives, ont dès 2016 inscrit le droit à la déconnexion dans les textes de loi (loi 2016-1088 relative au travail). Cette prise en compte, bien qu’elle soit positive, est toutefois très difficile à faire appliquer, d’autant que le Code du Travail n’a pas défini précisément ce en quoi consistait ce droit à la déconnexion.

Certaines entreprises ont testé des solutions, du type blocage des accès aux mails pro en dehors des horaires de travail, mais celles-ci se sont révélées souvent contre-productives en provoquant un sentiment de perte d’autonomie.

Aujourd’hui, on favorise des mesures incitatives, telles que :
- limiter le recours à la copie (« cc ») dans les mails,
- valider des « normes » de communication pour ne pas surcharger d’info (inciter au blocage des notifications, proposer des normes de communication de « vraies » urgences…),
- ouvrir des espaces réguliers de débat d’équipe sur la charge de travail.

 

Ouvrir des fenêtres de déconnexion à travers des séminaires dédiés

Pour accompagner les entreprises dans leur recherche de solutions face à l’hyperconnexion, des structures proposent désormais des séminaires digital detox. C’est le cas d’Out of Reach. Sa cofondatrice, Sandrine Gaussein-Casanova décrit la démarche : « Dans nos séminaires digital detox, nous proposons avant tout une déconnexion totale par rapport aux routines quotidiennes professionnelles. Nous emmenons les collaborateurs dans des lieux d’exception au cœur de la nature. Le « décor » à lui seul inspire la déconnexion. Nous prévoyons aussi toujours des animations de « team building » autour d’une activité outdoor, car nous savons parfaitement que nombre de salariés hyperconnectés ont perdu l’habitude de se mettre en mouvement ! Ce sont bien sûr des moments de parenthèse. Mais ils peuvent aider les salariés à remettre en question des habitudes délétères qu’ils ont prises dans l’utilisation de leurs outils connectés. ».

 

Opinion d’experte : le droit à la déconnexion, ça marche ?

Nous avons posé la question à Sandrine Gaussein-Casanova. Pour elle, il n’y a que peu d’hésitation : “La pression en termes de réactivité et d’objectifs à atteindre reste la même, donc c’est difficile pour les salariés de s’auto-limiter en termes de connexion. En revanche, les notions de RSE et de QVT progressent, c’est ce qui pousse les entreprises à imaginer des solutions de “detox”. Notre retour d’expérience chez OOR sur les séminaires, c’est que les entreprises souhaitent surtout offrir un cadre propice à l’oxygénation de leurs salariés, et à leur reconnexion IRL : un cadre très nature, vert, des activités qui permettent le partage et la cohésion. Ce besoin de déconnexion est d’ailleurs rendu encore plus nécessaire par la digitalisation des pratiques professionnelles et des réunions Zoom / Teams”.

 

Et si un équipement de bureau ergonomique faisait partie de la solution ?

Lutter contre l’hyperconnexion, c’est indéniablement placer la santé et la QVT au cœur des préoccupations des entreprises. Charte « déconnexion » ou encore séminaire digital detox peuvent contribuer à changer les priorités des salariés. Mais au quotidien, leur santé dans un environnement qu’on sait très connecté, passe aussi par des équipements de bureau appropriés.

Pour limiter les risques de santé liés aux temps d’écran, le recours à un bureau assis debout peut ainsi s’avérer une solution très efficace ! Ce type de bureaux ergonomiques permet d’éviter une trop forte sédentarité en incitant au mouvement.

Et quoi de mieux que la position debout pour vous préparer à votre trek digital detox de cet été ?! Vous pouvez même aller plus loin en utilisant un tapis de marche anti-fatigue, un accessoire qui complète parfaitement le bureau assis debout.

Si plutôt qu’un trek, vous avez prévu un stage de yoga pour votre digital detox estivale, sachez que vous pourrez en prolonger les effets bénéfiques au bureau, grâce au ballon ergonomique. Aussi connu comme swiss ball ou ballon de yoga, ce type d’assise est de plus en plus plébiscité par les indépendants, télétravailleurs ou salariés. Son atout principal : renforcer la ceinture abdominale et encourager une posture dorsale parfaite ! Mais n’oubliez pas malgré tout de sortir de chez vous régulièrement… et sans téléphone ;)

 

Digital detox : quelques inspirations pour vous convaincre de débrancher 

AUM WORLD vous donne plusieurs idées issues du carnet d’adresses d’« Out of Reach », qui outre ces séminaires propose aux particuliers des séjours labellisés digital detox.

  • Passer une semaine dans un moulin du 18e siècle et vivre au rythme de l’eau
  • Partir dans un eco-lodge au beau milieu d’un parc naturel alpin
  • S’offrir un fort sur une île bretonne le temps d’une parenthèse déconnexion
  • Se laisser glisser une semaine sur les eaux turquoise de la Méditerranée à bord d’un voilier
  • Plonger dans le royaume des Elfes en Islande
  • Ou viser le 7e ciel sur la route des temples du Ladakh, au cœur de l’Himalaya

Vous vous y voyez ? Alors, c’est parti ! Emmenez famille et/ ou amis loin, bien loin de votre routine professionnelle ! Pensez évidemment à rédiger votre message d’absence au travail, bloquez les notifications le temps de votre séjour, passez en mode avion dès 20h, et prévenez tout le monde (votre mère, votre boss, vos collègues) que vous ne répondrez qu’aux « vraies-véridiques-authentiques » urgences !


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